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Ibrahim Farisi (27) avait, lui, été arrêté le 11 avril avec son frère Smaïl. Smail Farisi avait loué l'appartement de l'avenue de la Caserne à Etterbeek d'où sont partis Ossama Krayem en Khaled El Bakraoui le matin des attentats de Bruxelles et de Zaventem. Il utilisait également ce logement pour pouvoir toucher des allocations du CPAS et comme garçonnière, mais l'a également sous-loué à Khalid El Bakraoui. Après les attentats du 22 mars, Smail Farisi et son frère Ibrahim ont nettoyé l'appartement d'Etterbeek de fond en comble. Ali El Haddad Asufi et Youssef El Ajmi sont également soupçonnés d'avoir été en lien avec cet appartement. Interpellé le 9 juin 2016, Ali El Haddad Asufi aurait eu une fonction de logisticien lors de la préparation des attentats et aurait été en contact téléphonique avec plusieurs noms qui apparaissent dans le dossier. L'homme aurait également été en lien avec l'appartement de l'avenue de la Caserne, de même que Bilal El Makhoukhi. Son ADN a été trouvé sur un emballage vide de piles qui se trouvait dans le logement. Les piles auraient été utilisées lors de la confection des bombes qui ont explosé à Brussels Airport. Le testament audio d'Ibrahim El Bakraoui retrouvé dans un ordinateur portable non loin de la planque de la rue Max Roos à Schaerbeek, fait allusion à un certain 'Abou Imran', le nom de guerre qu'utilisait Bilal El Makhoukhi lors de son séjour en Syrie en 2012.

Youssef El Ajmi était quant à lui un ami d'enfance de Khalid El Bakraoui et Ali El Haddad Asufi. Il aurait également été en lien avec l'appartement d'Etterbeek où l'attentat commis à la station de métro Maelbeek a été préparé. Il travaillait en outre jusqu'il y a peu au service de catering de Brussels Airport, qui pourvoit en repas les avions. Des messages provenant d'une clé USB appartenant à Khalid El Bakraoui qui s'est fait exploser à la station de métro Maelbeek, ont été trouvés dans l'ordinateur d'Youssef El Ajmi. Un message faisait allusion au fait que des vols pour les Etats-Unis, la Russie et Israël décollaient chaque mardi de l'aéroport de Zaventem. Un autre message datant d'octobre 2015 annonçait "qu'un de nos frères passera à l'action le 22 mars".Dans le cadre du dieselgate, D'Ieteren a mis a jour quelque 31.000 véhicules des marques du groupe Volkswagen, alors que 70.000 convocation ont été envoyées aux propriétaires concernés. Chez l'importateur, on voudrait bien améliorer cette performance.

Dans une "lettre ouverte" publiée ce mardi après-midi, Denis Gorteman, partron de D'Ieteren Auto, importateur belge des marques du groupe Volkswagen, défend "l'utilité des actions de rappel" des véhicules organisées par les constructeurs. Celles-ci peuvent être obligatoires pour le propriétaire, lorsque la sécurité ou l'environnement sont en jeu. Des voitures peuvent être rappelées pour airbags, fermetures des portes, freins, pot catalytique défectueux. Mais, dans le cadre du "dieselgate", le groupe Volkswagen a initié une action de mise à jour du logiciel truqueur, et force est de constater que, malgré les envois de courriers aux propriétaires des véhicules concernés, tout le monde ne se présente pas faire la mise à jour.Actuellement, sur 70.000 courriers, concernant autant de véhicules, 31.000 voitures ont suivi l'action de rappel et leur logiciel a été corrigé.Bien sûr, certains voitures ont été vendues, parfois à l'étranger et sont donc sorties des fichiers. Mais pour les autres? Dans le cadre de cette mise à jour, consécutive au dieselgate, Volkswagen insiste sur le fait qu'il n'y a d'impact ni sur la sécurité, ni sur les performances des véhicules. Par contre, lorsque le véhicule sera vendu à un tiers, ce dernier ne peut être assuré qu'il acquiert une voiture suivant totalement les prescriptions du constructeur, donc théoriquement au top. D'où l'action de sensibilisation menée par D'Ieteren Auto, qui verrait bien ces programmes de mises à jour contrôlés par un organisme indépendant, lors du passage au contrôle technique par exemple, et recensé dans le Car Pass.

La mise en conformité des véhicules concernés par le « Dieselgate » bat son plein et des milliers de voitures ont déjà été rappelées. Nos invitations successives par courriers, nos communications par voie de presse et par internet tentent de convaincre la totalité des utilisateurs des voitures concernées de réaliser la mise à jour prévue. Nous sommes toutefois conscients que le taux de 100% de mises à jour risque de ne pouvoir être atteint et qu’en conséquence, un nombre encore indéterminable de voitures continueront à circuler sans avoir bénéficié de cette action.Il est vrai qu’il ne s’agit nullement, dans ce cas-ci, d’un problème lié à la sécurité et, rappelons-le, la mise en conformité ne change rien au niveau d’aspects sensibles comme le comportement routier, les performances, la consommation ou les émissions de CO2 des véhicules concernés.

Ceci ne nous empêche pas de mener une réflexion plus large sur l’ensemble de la problématique des actions organisées par les constructeurs.Ces actions, courantes dans le domaine automobile, apportent une réelle valeur ajoutée au client. Elles permettent de corriger un défaut découvert après la phase de développement d’un produit, de préserver la sécurité d’utilisation, d’éviter les accidents ou tout simplement de maintenir le produit à jour et sans défauts. Ceci à l’instar de ce qui se fait pour un ordinateur ou un téléphone portable par exemple. Ces actions menées pro-activement par les services après-vente des constructeurs apportent une plus-value à la voiture et la garantie au client qu’il dispose d’un produit sûr et mis à jour gratuitement. La plupart des actions de ce genre sont d’ailleurs bien suivies par notre clientèle qui y voit un intérêt évident.

Mais il faut bien constater qu’une partie des conducteurs ne donne pas suite à ces actions, y compris aux actions de rappel, avec comme conséquence que certains véhicules en circulation peuvent présenter des risques liés à la sécurité (comme les freins ou les airbags par exemple). Plus interpellant encore, ces véhicules peuvent également être revendus sans que l’acheteur ne soit informé de ces risques.Comment convaincre les utilisateurs que toutes les actions de rappel sont importantes et doivent être réalisées ? Comment d’autre part garantir que les véhicules que nous croisons sur nos routes soient sûrs et correctement entretenus ?Lors de mon audition devant la Commission parlementaire « Dieselgate » l’année passée en décembre, j’avais formulé une série de recommandations et, entre autres, plaidé pour un contrôle obligatoire des actions de rappel sur base régulière et par un organisme indépendant. Cette vérification obligatoire pourrait avoir lieu lors du passage au contrôle technique et figurer dans le Car-Pass par exemple. Cela offrirait la garantie au propriétaire du véhicule de disposer d’un produit conforme aux prescriptions du constructeur et d’améliorer la sécurité sur nos routes.

En France, où vivent Philippe Bihouix et Karine Mauvilly, les auteurs du plaidoyer choc, l’école numérique a pris un sérieux coup d’accélérateur. Objectif : un outil numérique par élève d’ici 2018.Chez nous, on n’en est pas là. Cependant, le ministre Jean-Claude Marcourt, vice-président des gouvernements de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, également en charge de l’Enseignement supérieur et du Numérique, a fait de l’école numérique une priorité de rentrée. Objectif à terme : WiFi et équipements mobiles dans toutes les écoles wallonnes.Dans la Silicon Valley, pendant ce temps, les grands patrons ne se cachent pas d’inscrire leurs enfants dans des écoles sans écrans. Google, Yahoo, Apple, eBay, Twitter : tous paient cher pour offrir à leurs bambins des salles de classe "à l’ancienne", avec craies et tableau noir. Pour le moins interpellant. Signe de leur méfiance ? Cette polémique est l’une des plus vives qui agitent le petit monde de l’enseignement depuis près de vingt ans aux Etats-Unis.

Philippe Bihouix n’en est pas à son coup d’essai. Dans la même lignée que l’ouvrage présenté ici, il a publié en 2014 "L’Age des low tech, vers une civilisation techniquement soutenable" (Seuil, Prix de la Fondation pour l’Ecologie politique), un livre dans lequel il démonte les mirages des innovations high tech dont il suggère de prendre le contre-pied en se tournant vers les "basses technologies". Cet ingénieur centralien de 44 ans a travaillé dans différents secteurs industriels comme ingénieur-conseil ou à des postes de direction. Spécialiste de la finitude des ressources minières et de son étroite interaction avec la question énergétique, il cosignait aussi en 2010 "Quel futur pour les métaux ?" (EDP Sciences). Il a deux enfants.Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, les deux tueurs de Saint-Etienne-du-Rouvray, ne se seraient rencontrés que quatre jours avant la tuerie qui a coûté la vie au prêtre Jacques Hamel. Et cette rencontre n’était, dans un premier temps, que virtuelle : le second aurait rencontré le premier via la chaîne mis en place grâce l’application Telegram.

Telegram, que l’on dépeint comme "l’application préférée des djihadistes", n’est qu’une des méthodes utilisées pour communiquer de manière secrète via son téléphone portable. Ses fonctionnalités rappellent celles de Facebook Messenger ou encore de WhatsApp. Elle s’en distingue par les "chaînes" qu’elle permet d’établir, qui peuvent être suivies par de nombreux utilisateurs.Mais Telegram n’est pas utilisée que par des personnes mal intentionnées. L’anonymat de l’application n’est pas complet car les comptes créés sont liés au numéro de portable de l’utilisateur.Si l’on a installé l’application sur son GSM, on découvre, en ouvrant Telegram, tous les numéros de son propre répertoire qui ont aussi un compte Telegram. "La Libre Belgique" a fait l’expérience : les avocats - spécialisés dans des matières qui n’ont rien à voir avec le terrorisme - ou encore quelques rares politiques ne sont ainsi pas les derniers à utiliser Telegram.Pour feuilleter depuis sa tablette, son portable ou son smartphone tous les numéros du célèbre hebdo people, culture et société.

Elle McPherson qui pose comme un top model dans un shooting très spécial, le mystère Dupont de Ligonnès décortiqué 5 ans après, Madonna et les retrouvailles avec son fils Rocco mais aussi la frimsousse du fils de Julie Taton... Stars, grandes affaires, coulisses politiques : tout se trouve dans les pages de Paris-Match Belgique, l'hebdomadaire people et société. Good news : Paris Match Belgique lance ce jeudi 21 avril sa nouvelle application digitale pour lire toutes les infos people mais aussi société, politique ou encore culture et shopping depuis ses appareils mobiles (ou son ordinateur).
Concrètement, on pourra feuilleter en PDF les numéros du magazine de son choix pour 1,99€. L'abonnement d'un mois sera à 4,99€ et pour un an, ce sera 54,99€.Facile et pratique, il n'y a qu'à s'abonner en quelques clics! Et comme le mieux est d'essayer, le premier numéro est offert. Toutes les infos se trouvent sur parismatchbelgique.beTout comme plus de 12.000 Belges, Sebastian, Felipe, Branko, Filiep, Jonas et Sven s’étaient rendus à l’Euro dans l’idée de vivre une aventure inoubliable. Mais arrivés à Bordeaux, ils ont vécu un cauchemar : tout leur a été volé. Y compris leur toute nouvelle Multivan Volkswagen Caravelle d’une valeur de 70.000 euros, qui n’avait que quelques milliers de kilomètres au compteur.

Sebastian : "On s’était garé sur un parking avant Bordeaux, au bord d’un bois, où on pensait dormir dans nos tentes. Vu qu’on allait boire un verre, on préférait prendre les transports en commun pour nous déplacer dans le centre-ville. En revenant au parking, le minibus avait disparu. On pensait qu’on s’était trompé d’endroit, mais on a tout compris quand on a retrouvé des débris de verre."Le minibus était rempli d’objets de valeur. Sebastian : "Moi, j’avais laissé 450 euros à bord. D’autres des cartes visa. Il y avait une caméra GoPro, des ordinateurs du boulot, des cartes de banque, et évidemment tous nos vêtements. Il nous reste une seule carte de banque et nos portables. On nous a volé plus de 1.000 euros en argent liquide et plus de 5.000 euros en objets."La police essaie de retracer les voleurs. "Ils ont essayé d’utiliser nos cartes bancaires, mais nous les avons bloquées. La police essaie également de voir s’ils n’ont pas abandonné le minibus quelque part. Jusqu’à présent, rien n’a été retrouvé."

  1. http://blogs.montevideo.com.uy/retrouve3
  2. http://retrouve3.kinja.com/
  3. http://retrouve3.jimdo.com/

 

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Également à bord étaient les six tickets de match pour Belgique - Irlande et les six tickets pour Belgique - Suède. "D’abord, on envisageait de rentrer à la maison, vu qu’on était tous abattus. Mais Adidas a pu nous régler six nouveaux tickets, et cette fois des places VIP avec un repas et des boissons. C’était notre seule consolation. Finalement, on a savouré à fond le match."Entre-temps, la bande se débrouille comme elle le peut. "On a pu dormir dans un appartement à Bordeaux, et via l’assurance, on a une voiture de location pour aller à Nice et pour ensuite retourner en Belgique. On garde le moral !"Assailli par les fans où qu’il aille, Adel Mechoukhi est une star de la chanson comme la bande de Gaza recluse et connectée peut en produire : jeune et déjà désenchantée, consacrée par Internet mais fauchée, non conformiste et salariée du pouvoir islamiste.Il y a encore peu, le jeune homme de 32 ans était un inconnu dans le petit territoire où s’entassent 1,9 million de Palestiniens éprouvés par les guerres et un sévère blocus israélien, et gouvernés d’une main de fer par le Hamas.Il se produisait bien depuis une dizaine d’années comme chanteur et comédien dans des feuilletons télévisés ou radiophoniques. Mais son pain, il le gagnait en travaillant pour les services de sécurité du Hamas, jusqu’à cette balle reçue accidentellement dans la jambe lors d’un exercice il y a trois ans.

En convalescence, l’ombre a fait place à la lumière. Il a suffi d’une chanson et d’une vidéo, "N’aie pas peur de moi, petite chatte"."N’aie pas peur de moi petite chatte, ne t’enfuis pas, je ne suis qu’un humain, un pauvre humain", y chantonne le jeune homme en déambulant dans les rues vides et obscures de Rafah.Le clip a été bricolé avec les moyens du bord, son portable et son ordinateur. N’empêche : il a été partagé des centaines de milliers de fois sur Facebook. Les jeunes écoutent Adel Mechoukhi inlassablement sur internet, sur leurs téléphones ou dans les mariages.Les services de renseignement somaliens ont rendu publiques dimanche des images de surveillance montrant un individu soupçonné d'avoir placé la bombe qui a provoqué l'explosion à bord de l'avion de la compagnie Daallo Airlines, contraint mardi à un atterrissage d'urgence à Mogadiscio. L'homme porte sur l'épaule un ordinateur portable, dans lequel aurait été placée la bombe. Ce dernier lui aurait été remis juste avant par deux autres hommes - dont l'un était visiblement vêtu d'un gilet de sécurité de l'aéroport - et qui apparaissent également sur la vidéo (voir ci-dessus à partir de la 22e seconde), selon l'Agence somalienne de renseignement et de sécurité (NISA).Autre élément nouveau à signaler, une source de la CNN aurait divulgué d'autres informations capitales. En effet, le dispositif explosif serait d'une telle sophistication qu'il serait passé au travers des machines à rayons X de l'aéroport. Une constatation qui soulève, par la même occasion, des inquiétudes logiques sur les mesures de sécurité dans les aéroports africains.

"Environ 15 personnes ont été arrêtées jusqu'ici en connexion avec cet incident. L'enquête préliminaire indique que la bombe a été cachée dans un ordinateur portable porté par l'un des passagers", a déclaré à l'AFP, sous couvert d'anonymat, un responsable somalien des services de sécurité."Des images de surveillance ont enregistré certaines des activités et l'attaque aurait été coordonnée par un réseau d'individus, dont beaucoup ont été arrêtés ou font l'objet d'une enquête", a-t-il ajouté.Après avoir dans un premier temps attribué l'explosion - survenue environ quinze minutes après le décollage de l'avion de l'aéroport de Mogadiscio - à un problème de pression d'air, le gouvernement somalien avait reconnu samedi qu'elle avait été causée par une bombe.La déflagration a provoqué un trou d'un mètre de diamètre environ dans le fuselage de l'A321 de la compagnie Daallo, qui opère depuis Djibouti essentiellement dans la Corne de l'Afrique et dans pays du Golfe.Un passager, Abdulahi Abdisalam Borleh, avait été identifié vendredi dernier par les autorités somaliennes qui ont précisé qu'il avait bien été tué dans l'explosion, probablement aspiré dans le vide. Deux autres passagers ont été légèrement blessés.

Ce n’est pas une crise, c’est un changement de monde." La formule, que l’on doit au brillant philosophe français Michel Serres, colle à merveille au monde des médias et plus particulièrement au secteur de la presse écrite.Cela fait près de quarante ans, en effet, que le mot "crise" est adossé à celui de la presse. Et, de fait, l’écrit a souffert à intervalles réguliers de divers maux, qu’ils soient relatifs aux recettes des entreprises de médias (ventes, publicités…) ou aux coûts d’exploitation (papier, impression…). Dans un premier temps, la situation est restée sous contrôle, la presse quotidienne et périodique parvenant à conserver, face aux autres médias (TV, radio…), une position forte sur le marché de l’information, que ce soit vis-à-vis des lecteurs comme des annonceurs.Mais le monde a fini par changer… Au tournant des années 1980 et 1990, une révolution technologique - que certains auront mis beaucoup trop de temps à comprendre et à intégrer - a déferlé sur un secteur qui se croyait à l’abri des secousses. Ce qu’on a coutume d’appeler les "nouvelles technologies de l’information et de la communication" (NTIC) sont entrées dans les salles de rédaction et les imprimeries. Le tremblement de terre gagnera en intensité à la fin des années 1990, avec une technologie qui changera la vie du secteur de façon radicale : Internet.

Internet est aujourd'hui une habitude pour chacun d'entre nous. On l'emploie à longueur de journée, sur un smartphone, un ordinateur ou même via sa télévision. On fait une liste non-exhaustive de quelques années-clé d'Internet, de sa création à nos jours.
Oswald D. n’a pas encore fait un pas dans la salle d’audience de la cour d’assises de Mons. Mais le nom de l’amant de Véronique Pirotton est sur toutes les lèvres, mobilise toutes les attentions, convoque tous les fantasmes.On fait la queue, depuis l’aube, pour assister au témoignage du psychologue. Il est traqué dans la salle des pas perdus, guetté, attendu au tournant d’un procès où il n’est, juridiquement, accusé de rien. Bernard Wesphael doit, seul, répondre du meurtre de sa femme, le dernier jour d’octobre 2013, dans une chambre de l’hôtel Mondo à Ostende.Mais ce personnage trouble traverse comme un mauvais esprit toutes les tristes pages de ce dossier. S’il n’était pas physiquement présent dans la chambre 602, sa voix a résonné, Ses appels téléphoniques, ses SMS ont claqué comme des balles dans un huis clos conjugal qui n’était déjà pas rose.

Aussi, tous les regards sont rivés sur l’homme qui fait son entrée à 19h30 dans la salle, un vague sourire aux lèvres. Il décoche un curieux "bonjour" à la cantonade. A 53 ans, lunettes, cheveux gris et barbe rase, Oswald D. n’a rien d’un play-boy ou du personnage flamboyant qu’on finissait par imaginer. Pas très grand, il plisse les yeux derrière ses lunettes.L’interrogatoire du témoin est lent, laborieux. On se demande s’il fait l’idiot ou si, vraiment, les mots mettent beaucoup de temps avant de percuter son cerveau. Oswald D. cherche ses phrases, n’a pas l’air tout à fait à l’aise. Il raconte sa rencontre sur Internet avec Véronique, via un site de rencontres.Il s’embarque dans des circonlocutions, des périphrases; c’est très difficile de lui arracher des réponses claires et concises.Ils sont restés trois ans ensemble, de 2008 à décembre 2011. "Nous avions une vie de couple très riche et très enrichissante", décrit le psychologue. Pourquoi se sont-ils séparés ? "Elle voulait un enfant. J’en avais déjà deux. Il n’était pas question de recommencer cette aventure-là." Véronique voulait aussi se marier, poursuit-il. "Je n’ai pas rencontré ce désir-là non plus", dit-il.

Et puis il y a aussi un incident qui lui a "fort déplu", poursuit-il. Il évoque longuement cette soirée du 2 décembre 2011 où il a aperçu Véronique installée à la terrasse d’un café à Liège avec des amis. Il y avait notamment F.D., qui le plaque à terre, l’étrangle et lui sort "des choses abracadabrantes". Il est, dit-il, en état de choc. Le président Morandini l’interrompt sèchement : "Vous n’êtes pas ici pour parler de vous."Des réponses bizarresLes questions se resserrent sur le séjour de Véronique Pirotton à Ostende. Pourquoi avoir enregistré la longue conversation qu’il a eue avec son amante la veille du drame ? Et pourquoi seulement 13 minutes (sur 25) ? "Je craignais pour elle. Je n’ai gardé que les parties qui me paraissaient significatives." Les réponses sont bizarres, tordues.Quand il appelle son amante sur le téléphone fixe de sa chambre du Mondo, il est "interloqué" que Bernard Wesphael soit là, dit-il. Le mari de Véronique essaiera de le contacter sur son portable pour tenter d’avoir une explication. "Comment saviez-vous que c’était M. Wesphael qui appelait ? Vous aviez son numéro. Vous l’appelez souvent ?", interroge le président. L’autre rétorque en ironisant : "Tous les jours !"

Silence de mort dans la salle d’audience. Et puis, le président de la cour d’assises tonne : "Dites, je ne suis pas là pour rire. Quelqu’un est décédé, je vous demande d’avoir un peu de respect. Vos remarques humoristiques, pas ici ! En cas de faux témoignage, cher monsieur, vous encourez la même peine que celle que risque l’accusé pour les faits, à savoir 30 ans. Alors votre cinéma, j’en ai plus qu’assez ! Nous sommes ici pour établir une vérité. On y arrivera, avec ou sans vous".Oswald D. est un homme envahissant, harcelant, toxique, à entendre Sylvie (prénom d’emprunt), une ex-compagne, qui a pris son courage à deux mains pour venir témoigner devant le jury. Parce qu’elle en a vu de toutes les couleurs au cours de sa relation avec lui, alternant ruptures et reprises, entre fin 2011 et janvier 2015.Elle découvre après le drame d’Ostende la nature exacte des relations entre Oswald et Véronique. Ils ne font pas que s’échanger des lettres, comme son compagnon le laissait entendre. Elle décide de rompre. Mais reprend "malheureusement" la relation ­comme d’habitude.Elle raconte qu’Oswald "chipotait" dans son ordinateur, effaçait les photos de ses ex-compagnons, s’introduisait dans sa messagerie. Sylvie a découvert un mail au départ de sa boîte à messages, qu’il s’était ensuite adressé à lui-même : "Je suis désolée de t’avoir trahi, de t’avoir dénoncé à la police…" Un soi-disant message qu’elle n’a jamais rédigé !

Les problèmes ne se sont pas arrêtés après la rupture. "Il me harcelait. J’ai dû déposer plainte, Je recevais encore des courriers, des SMS, des colis bizarroïdes avec une clé, un bout de corde, des allumettes… A un moment, j’ai pété une case". En juillet 2015, il lui envoie encore une lettre : "Rejoins-moi, j’ai loué un appartement dans le sud de la Belgique". Oswald sait pourtant pertinemment bien que Sylvie a alors un nouveau compagnon. Sa perversité va loin.Six Belges sur dix ne savent pas comment sauvegarder les données de leur GSM ou smartphone. Les entreprises du pays n'effectuent, quant à elles, pas suffisamment de sauvegardes et courent ainsi un vrai risque de perdre leurs données les plus importantes, ressort-il jeudi d'une étude sur la perte de données réalisée par Merak, une société spécialisée dans la gestion et la conservation d'archives physiques et numériques, à l'occasion de la Journée mondiale de la sauvegarde.L'étude met en évidence l'ambiguïté de la politique de sauvegarde et le manque de connaissances comme principales causes de la perte permanente de données par les particuliers et PME.

Les Belges sachant effectuer une sauvegarde complète de leur GSM ou smartphone ne le font que quelques fois par an seulement. Parmi eux, 49% des moins de 35 ans agissent de la sorte. Près de sept Belges sur dix déclarent en outre être sûrs de savoir effectuer une sauvegarde des données d'un ordinateur fixe ou portable, avec 78% des jeunes de moins de 35 ans connaissant la procédure.La moitié des 1.200 Belges sondés (1.000 particuliers et 200 entreprises) ont déjà perdu des données privées sauvegardées sur un ordinateur. Un sur dix déclare même avoir vécu plusieurs fois cette situation. Toutefois, plus de quatre Belges sur dix (43%) estiment avoir très peu de chances de perdre de telles informations.Quant aux entreprises, 40% d'entre elles ne procèdent pas à une sauvegarde quotidienne, alors qu'un quart reconnaît avoir été confronté au moins une fois à une perte de données qui a mis en péril ses activités opérationnelles.

  1. http://retrouve3.bravesites.com/blog
  2. http://retrouve3.sosblogs.com/
  3. http://retrouve3.mee.nu/

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 Akku für DELL Latitude E5520 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Sidekick-Kunden, deren persönliche Daten verloren gegangen sind, gibt T-Mobile als Kompensation einen Gutschein in Höhe von 100 US-Dollar. Dieser kann beim Kauf von T-Mobile-Produkten oder bei der Begleichung einer T-Mobile-Rechnung verwendet werden. Zudem erhalten alle von den Serverausfällen betroffenen Nutzer den Sidekick-Dienst einen Monat gratis. LG Display hat ein E-Book mit einer 6 Zoll großen Bildschirmdiagonale vorgestellt, dessen Akku über eine Solarzelle wieder aufgeladen werden kann. Die Dünnschicht-Solarzelle befindet sich im aufklappbaren E-Book und ist dünner als eine Kreditkarte. E-Books haben gegenüber normalen Papiertaschenbüchern den Nachteil, dass sie akkubetrieben sind und nur eine begrenzte Laufzeit haben. Zwar erfordert elektronisches Papier zur Darstellung einer Seite keine Erhaltungsspannung, doch beim Seitenwechsel ist dann doch wieder ein Stromfluss notwendig.Die Lösung von LG würde den Nachteil gegenüber normalen Büchern fast wettmachen. Der Nutzer müsste sich weniger Sorgen machen, dass er irgendwann ohne Strom nicht mehr weiterlesen kann. Zum vollständigen Aufladen des Akkus müsste das Buch ungefähr vier bis fünf Stunden dem Sonnenlicht ausgesetzt werden. Alternativ kann der Akku am Stromnetz geladen werden.

LGs Solarzelle ist nach Herstellerangaben rund 0,7 mm dick und wiegt ungefähr 20 Gramm. Den Wirkungsgrad gibt LG mit 9,6 Prozent an. Wie viele Seiten mit einer Akkuladung umgeblättert werden können, gab LG Display bislang nicht an. Der Hersteller will den Wirkungsgrad seiner Dünnschichtzellen bis 2010 auf zwölf und 2012 auf 14 Prozent erhöhen.LG zeigt den Prototypen des E-Books auf der Messe IMID (International Meeting on Information Display) in Korea. Ob das solarbetriebene E-Book von LG Display in Serie gehen wird, ist noch unbekannt.Sony bringt unter dem Namen Vaio X eine flache (13,9 Millimeter) und leichte (780 Gramm) Subnotebook-Serie auf den Markt. Zwar kommt dabei Intels Atom-Prozessor zum Einsatz, doch bei der Ausstattung und beim Preis weichen die Geräte deutlich vom typischen Netbook ab. Sonys Vaio-X-Serie basiert auf Intels Atom-Prozessor Z540 mit 1.86 GHz, 512 KByte L2-Cache und 533 MHz FSB, dem 2 GByte DDR2-Speicher zur Seite stehen. Für Grafik ist Intels integrierter Grafikchip GMA 500 zuständig.

Das verbaute X-Black-LCD misst 11,1 Zoll in der Diagonale, arbeitet mit einer LED-Hintergrundbeleuchtung und ist laut Sony farbecht. Seine Auflösung liegt bei 1.366 x 768 Pixeln. Auf eine Festplatte verzichtet Sony, stattdessen kommt eine SSD mit 128 GByte Speicherkapazität zum Einsatz.Das Gehäuse besteht zu Teilen aus Carbonfasern und ist mit 185 x 13,9 x 278 mm Höhe recht flach. Es soll aufgrund des verwendeten Materials besonders robust und leicht sein. Samt seinem Lithium-Polymer-Akku, der für 8 Stunden Laufzeit sorgen soll, bringt das Subnotebok samt Akku 780 Gramm auf die Waage. Je nach Konfiguration soll sich das Gewicht auf 655 Gramm reduzieren lassen. Welche Kompromisse dafür notwendig sind, verriet Sony aber nicht. Mit einem optionalen Hochleistungsakku soll das Vaio X bis zu 13 Stunden durchhalten. Zur Bedienung sind ein Multitouchpad und eine sogenannte Isolationstastatur eingebaut, die Tasten sind also deutlich voneinander abgesetzt.

Dank des integrierten WLAN-Access-Points kann die UMTS-Verbindung einfach mit dem Notebook per WLAN genutzt werden. Das optional erhältliche Car-Kit schaltet die Bedienoberfläche des HD2 um und stellt eine Navigationsfunktion mit Fingereingabe zur Verfügung. Dazu ist auch ein GPS-Empfänger in das HD2 integriert.Für Foto- und Videoaufnahmen steht eine 5-Megapixel-Kamera mit Autofokus und Dual-LED-Blitz zur Verfügung. Dabei spielt das Smartphone Videos in den Formaten .wmv, .asf, .mp4, .3gp, .3g2, .m4v und .avi ab. Audiodateien werden in den Formaten .aac, .amr, .m4a, .mid, .mp3, .mp4, .qcp, .wav und .wma unterstützt.Als Bedienoberfläche kommt HTCs Sense zum Einsatz. Sie unterstützt animierte Hintergründe und kann individuell angepasst werden. Alle Kommunikationsarten laufen zentral zusammen, so dass die gesamte Kommunikation mit einem Kontakt direkt sichtbar ist, egal ob per Sprachtelefonie, SMS, E-Mail oder Social Network. Als Twitter-Applikation ist HTC Peep vorinstalliert.

Der Lithium-Ionen-Akku des HTC HD2 verfügt über eine Kapazität von 1.230 mAh. HTC gibt damit eine Gesprächszeit von rund 5 Stunden im UMTS-Betrieb und etwa 6 Stunden im GSM-Netz an. Die Stand-by-Zeit soll bei gut 20 Tagen im GSM-Modus und rund 16 Tagen im UMTS-Modus liegen. Videos spielt das Gerät bis zu 8 Stunden, Musik bis zu 12 Stunden mit einer Akkuladung. Wie üblich gilt das nur bei deaktiviertem Mobilfunk.Das HTC HD2 misst 120,5 x 67 x 11 mm, wiegt 157 Gramm und soll ab Ende Oktober 2009 bei T-Mobile, Vodafone, O2 und E-Plus jeweils in einer gebrandeten Version für 619 Euro zu haben sein. Der Preis gilt ohne Abschluss eines Mobilfunkvertrages.In den USA listen die ersten Händler das System Powermat. Damit lassen sich die Akkus von iPhone, Blackberry und Nintendo DS durch Auflegen auf eine Matte laden. Nötig ist dafür jedoch immer ein Adapter, der mehr oder weniger elegant ausfällt. Die Powermat wurde erstmals auf der CES im Januar 2009 gezeigt, seither hielt sich das Unternehmen mit Veröffentlichungen stark zurück - nicht einmal, dass das System auf elektromagnetischer Induktion basiert, ist auf der Webseite des Herstellers zu lesen. Powermat USA ist ein Joint Venture des Herstellers von Solar-Poolheizungen, Hot Sun und der in Israel gegründeten Powermat Ltd.

Das Ladegerät selbst gibt es in zwei Versionen, beide können drei Geräte gleichzeitig laden. Das Modell "Home & Office" besteht aus einem Stück, die "Portable Mat" aus drei Teilen, die zusammengeklappt werden können. Jede der Matten wird mit einem Universaladapter geliefert, der dann aber doch wieder über ein Kabel mit mehren Adaptern für Rundstecker und USB Strom an ein mobiles Gerät liefert. Ein externes Netzteil, das mit 100 bis 240 Volt zurechtkommt, dient als Primärquelle.Für etliche andere Geräte wie das iPhone 3G - das erste Apple-Handy wird bisher nicht unterstützt -, den iPod touch sowie Blackberrys und Nintendos DS Lite und DSi gibt es jedoch spezielle Adapter, an denen sich kein Kabel mehr befindet. Im Falle der Nintendo-Konsolen sitzt dafür eine Klammer auf der Rückseite des Handhelds, die über einen schmalen Steg den USB-Port des DS versorgt.Bei den Adaptern für Smartphones gibt es bisher zwei Bauformen. Wenn sich der Deckel des Akkufaches abnehmen lässt, wie beispielsweise beim Blackberry Pearl, fällt die Erweiterung für drahtloses Aufladen mit einigen Millimetern zusätzlicher Dicke für das gesamte Gerät recht dezent aus. Das iPhone 3G muss aber in eine Kunststoffhülle gesteckt werden, da der Akku von außen nicht zugänglich ist.

Immerhin: Ein Standardport nach Mini-USB steht auch bereit, in die gängigen iPod-Docks passt das Gerät dann aber mit der Hülle nicht mehr. Einen Adapter mit Dock-Port gibt es auch, in den muss ein iPod oder iPhone aber eingesteckt werden, was nicht so elegant klappt wie das Gerät einfach auf die Powermat zu legen. Dieser Vorgang ist zudem auch nicht so simpel, wie er zunächst scheint. Über einen RFID-Chip im Adapter teilt das Gerät seinen Ladezustand und seinen Typ mit, damit die Powermat sich auf die Spannungen und Stromstärken einstellen kann. Zudem sind die Adapter magnetisch, damit sie sich auf die Spulen in der Matte genau ausrichten können. Damit sollen die Akkus mindestens so schnell wie mit dem Originalladegerät gefüllt werden können.Akkudeckel für Blackberry Pearl Dieser Aufwand macht das System nicht ganz billig. Die beiden Matten kosten mit dem Universaladapter laut Preisempfehlung rund 100 US-Dollar, die Adapter zwischen 30 und 40 US-Dollar. Mindestens 200 US-Dollar sind also für ein voll ausgebautes System mit drei Adaptern fällig.

Medienberichten zufolge will Powermat in Zukunft auch Adapter für Digitalkameras und Netbooks anbieten, konkrete Produktankündigungen gibt es aber nicht. Neben Powermat wollen auch andere Unternehmen, darunter Sony, in Zukunft verstärkt drahtlose Ladesysteme anbieten. Sonys Konzept setzt jedoch auf Magnetresonanz und kann auch Entfernungen bis zu einem halben Meter überbrücken.Palms neues Betriebssystem WebOS ist ideal auf die Bedienung mit dem Finger optimiert und beherrscht Multitasking, das sehr transparent arbeitet. Jedes laufende Programm wird in einer sogenannten Karte ausgeführt, ein Druck auf die mittlere Taste unterhalb des Displays aktiviert aus jedem Programm heraus eine Kartenübersicht mit allen laufenden Applikationen. Mit einem Fingerwisch wird zwischen den Karten gewechselt, die Reihenfolge der Karten lässt sich dabei verändern. Die vorgewählte Karte wird entweder mit einem Fingertippen auf das Display oder der Betätigung der mittleren Taste aktiviert.Zum Schließen eines Programms wird die Karte einfach mit dem Finger nach oben aus dem Bildschirm geschoben. Die Programme speichern ihre Daten immer sofort, so dass es dabei nicht zu Datenverlust kommen kann. Das Wechseln zwischen laufenden Programmen reagiert außerordentlich schnell, aber das Starten von Applikationen ist oftmals sehr langsam und der Nutzer muss lange warten, bis die Software einsatzfähig ist.

Im Musikplayer und in Palms Softwareshop App Catalog aktualisieren die Programme den Karteninhalt auch in der Kartenübersicht. Leider funktioniert das nicht im Browser, der zwar im Hintergrund weiter läuft, aber nicht anzeigt, sobald eine größere Webseite fertig geladen ist. Innerhalb der Karten wird der Lagesensor berücksichtigt, so dass Webseiten oder Fotos ihre Ausrichtung ändern, wenn das Gerät statt im Hochformat quer gehalten wird.Der Lagesensor im Palm Pre reagiert sehr zügig, wird aber nur von wenigen Applikationen genutzt. Neben dem Browser gehören dazu die Fotoanzeige und die Kamera. Obwohl eine Queransicht auch in Programmen wie dem Kalender hilfreich wäre, steht sie dort nicht zur Verfügung. Breitbildvideos werden immer im Querformat abgespielt.Die grundlegende Bedienung von WebOS ähnelt der von Apples iPhoneOS deutlich. In langen Listen scrollt der Nutzer bequem und butterweich mit einem Fingerwisch; Webseiten, Bilder oder Dokumente lassen sich mit einem Doppeltipp oder durch Kneif- und Spreizgesten vergrößern und verkleinern. Mit einem Fingerwisch nach rechts oder links wird durch Fotosammlungen geblättert und selbst die Schalter in den Programmeinstellungen können das Vorbild von Apple nicht verhehlen. Im Unterschied zum iPhoneOS quittiert WebOS das Tippen auf den Bildschirm immer mit einem kurzen Aufleuchten, so dass der Anwender erkennt, welchen Bereich er getroffen hat.

In nahezu jeder Applikation kann über Tippen in die linke obere Bildschirmecke das Programmmenü geöffnet werden - PalmOS lässt grüßen. Da der Tippbereich dafür recht klein ist, trifft der Anwender ihn nicht immer genau. Diesen Fehler hat Palm mittlerweile bemerkt und mit WebOS 1.2 korrigiert, das in Deutschland voraussichtlich im November 2009 erscheint. Dann wird das Menü aktiviert, indem der Finger von oben in den Bildschirm fährt. Die deutschen Pre-Modelle werden noch mit WebOS 1.1.3 ausgeliefert. Palm hat vor, jeden Monat ein Update für WebOS zu veröffentlichen, so dass neue Funktionen zügig integriert werden können.Auf dem unteren Teil der Kartenübersicht befindet sich ein Schnellstarter, um bis zu vier Applikationen sowie den Startbildschirm zu öffnen. Der Startbildschirm besteht aus drei Seiten, auf denen sich Applikationen beliebig verteilen lassen, eine Kategorienaufteilung wie bei PalmOS fehlt. Bei vielen installierten Programmen kann es auf den drei Seiten schon mal etwas unübersichtlich werden. Mittels Drag-and-Drop lassen sich Programme umsortieren oder im Schnellstarter ablegen. Wird eine Applikation bei gedrückter Optionstaste angetippt, wird die Software nach einer Sicherheitsabfrage deinstalliert.

Außer über den Knopf in der Schnellstartleiste kann der Startbildschirm in der Kartenübersicht auch über den Gestenbereich geöffnet und geschlossen werden. Dazu wischt der Finger bei aktivierter Kartenübersicht vom Gestenbereich in den Bildschirm hinein, und schon erscheint der Startbildschirm. Mit dieser Geste kann der Startbildschirm auch geschlossen werden und in einem aktiven Programm gelangt der Nutzer auf die Kartenübersicht.Aus jedem Programm heraus öffnet sich der sogenannte Wellenstarter, wenn der Finger bei dieser Geste auf dem Display bleibt. Der Wellenstarter entspricht von den Programmverknüpfungen her der Schnellstartleiste und erlaubt den Aufruf von bis zu vier Applikationen. Schade, dass der Wellenstarter nicht unabhängig davon mit Programmverknüpfungen belegt werden kann, denn so könnten sich in Kombination mehr häufig benötigte Programme bequem aufrufen lassen.

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 Akku lenovo 45n1025 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Ebenfalls eine pfiffige Idee ist die universale Suche, die so kein anderes Mobiltelefon bietet. Befindet sich der Nutzer in der Kartenübersicht, kann er auf der Tastatur einfach drauflostippen und startet so direkt eine Suchanfrage, ohne vorher einen Knopf drücken oder eine Applikation öffnen zu müssen. Derzeit werden auf dem Gerät Programmnamen sowie alle Kontakte im Adressbuch gefunden. Bereits während der Eingabe erscheinen passende Treffer, so dass sich etwa der Musikplayer durch Eingabe von "mu" starten lässt. Jede Sucheingabe kann ansonsten direkt an Google, Google Maps, Wikipedia oder Twitter weitergereicht werden.Die universale Suche ist derzeit allerdings nicht so universell, wie der Name verspricht. Die Suche findet keine E-Mails, keine Kurzmitteilungen, keine Lesezeichen, keine Termine, keine Memos und auch keine Aufgaben. Palm will das erst mit künftigen Updates ermöglichen. Damit bleibt die Suchfunktion von den Fähigkeiten her weit hinter dem zurück, was selbst das betagte PalmOS beherrscht: eine systemweite Suche. Wer Hand anlegen mag, kann die Suche etwas erweitern: Denn jedes Browser-Lesezeichen kann im Startbildschirm abgelegt werden, so dass die URL wie ein Programm über die Suche gefunden wird. Die grundlegende Idee der universalen Suche bleibt trotz der noch vorhandenen Defizite überzeugend.

Ein Eckpfeiler von WebOS ist Synergy. Synergy sammelt Daten aus unterschiedlichen Quellen und bündelt sie in einem Programm. Dieser Ansatz kommt vor allem im Kalender und im Adressbuch zum Tragen. Bei der Ersteinrichtung des Pre muss der Nutzer bei Palm ein Konto anlegen, weil darüber neben den Synergy-Daten auch weitere Funktionen umgesetzt werden.Im Internet bietet Palm Software an, um Termine und Adressen aus dem Palm Desktop 6.22, aus Microsofts Outlook 2003 oder 2007 sowie aus iCal und dem Adressbuch von MacOS einmalig in das Palm-Profil zu importieren. Eine regelmäßige Synchronisation zwischen diesen Programmen und dem Palm-Profil bietet Palm nicht an. Aber verschiedene Drittanbieter bieten Lösungen, um Daten weiterhin lokal jenseits des Internet zu synchronisieren. Ansonsten werden die Daten über eine mobile Internetverbindung zwischen Pre und Palm-Profil ausgetauscht. Erst zum Marktstart des Pre werden Kunden auf Palm-Profil-Daten über den PC zugreifen können, während des Tests war das noch nicht möglich. Nachtrag vom 22. Oktober 2009: Wie Palm auf Nachfrage erklärte, wird es doch keine Möglichkeit geben, Termine oder Kontakte des Palm-Profils direkt am PC zu bearbeiten.

Jenseits des Palm-Profils können im Kalender und Adressbuch jeweils Daten aus den zugehörigen Google-Diensten, aus Facebook und über Microsoft Exchange ActiveSync integriert werden. Die Daten werden dabei über eine mobile Internetverbindung synchronisiert und stehen auch im Offlinebetrieb bereit. Neue Dateneinträge werden synchronisiert, sobald das Pre wieder mit dem Internet verbunden ist.Die jeweiligen Kalenderdatensätze zeigt der WebOS-Kalender mit unterschiedlichen Farben und wahlweise erscheint auch nur eine Datenbank im Kalender. Die Einträge aus anderen Kalenderdatenbanken erscheinen dann ausgegraut, so dass Terminüberschneidungen noch auffallen. Enthält ein Profil mehrere Kalenderdatenbanken, können diese in den Kontoeinstellungen nach Belieben im WebOS-Kalender ein- oder ausgeschaltet werden.Neue Termine kann der Nutzer schnell und bequem eingeben, indem er einfach auf die betreffende Uhrzeit tippt und schreibt. Kalenderdetails lassen sich nachträglich ergänzen. Längere freie Zeiträume zwischen Terminen werden wie eine Ziehharmonika dargestellt, so dass mehrere Termine an einem Tag gut sichtbar sind, selbst wenn viele Stunden dazwischen liegen. Uhrzeittermine lassen sich bequem mit dem Finger auf eine andere Zeit verschieben und als kleine Nettigkeit zeigt das Programm-Icon des Kalenders immer den aktuellen Monatstag als Zahl an.

Tippt der Nutzer auf das Tagesfeld, kann er zu einem bestimmten Datum oder zum aktuellen Tag springen. Mit einem Fingerwisch nach links oder rechts wird der Kalender Tag für Tag oder Woche für Woche durchblättert. Nur in der Monatsansicht fehlt diese Funktion. Beim iPhone gibt es so viel Komfort nicht, da muss im Kalender immer das entsprechende Icon zum Durchblättern gedrückt werden.Während die Kalenderdatensätze über Synergy strikt getrennt verarbeitet werden, schmeißt WebOS bei Adressen alles zusammen, was es finden kann. Dabei werden alle Adressinformationen zu einem Kontakt zusammengefasst, ganz gleich, ob die Daten von Google, Facebook oder Exchange auf das Pre gelangen. Das bringt Übersichtlichkeit in die Kontaktliste, denn doppelte Einträge kommen nicht vor und alle verfügbaren Kontaktdetails sind leicht zu erreichen. Praktisch: Zu jedem Eintrag lässt sich eine Kontakterinnerung hinzufügen. Dann erscheint ein Hinweistext, sobald derjenige kontaktiert wird, ganz gleich ob per Anruf, SMS oder E-Mail.

Die angenehm enge Verzahnung von Daten fällt an vielen Stellen in WebOS positiv auf, so auch im Adressbuch. Sowohl in der Kontaktliste als auch in den Details zeigt das Adressbuch mit einem grünen Punkt, wenn ein Nutzer bei Facebook oder einem Instant-Messaging-Netz angemeldet ist. In den Kontaktdetails genügt ein Tippen auf den grünen Punkt, um die Chatsoftware zu öffnen.In den Kontakteinstellungen zeigt Synergy, woher die jeweiligen Adressinformationen stammen und bei Bedarf kann eine Profilverknüpfung aufgehoben oder hinzugefügt werden. Allerdings funktioniert die Erkennung zusammengehöriger Kontakte sehr zuverlässig, so dass hier nur in Ausnahmefällen Nacharbeit erforderlich ist. Dabei lässt sich bestimmen, welches Profil bevorzugt verwendet werden soll, allerdings muss das für jeden Kontakt einzeln eingestellt werden. Eine globale Einstellung gibt es nicht.Als Nachteil erweist sich hierbei, dass Google Mail jede E-Mail-Adresse automatisch ins Adressbuch aufnimmt und so viel Datenmüll über Google Mail in das WebOS-Adressbuch gelangt. Derzeit werden auch immer alle Kontakte auf der SIM-Karte in die Kontakte importiert, eine Abschaltoption gibt es nicht. Diese soll erst mit einem WebOS-Update nachgereicht werden.

Über das Palm-Konto sichert das Pre-Smartphone in der Standardeinstellung täglich einige Gerätedaten. Dazu gehören die Anmeldedaten der verschiedenen Synergy-Quellen, Informationen über die installierten Applikationen sowie die verwendete WebOS-Version. Fotos, Videos und Musikdateien werden vom Backup nicht berücksichtigt und müssen bei einer Wiederherstellung über den PC zurückgespielt werden.Derzeit werden im Rahmen des Backups noch keine Lesezeichen des Browsers gespeichert, das wird aber wohl mit dem nächsten WebOS-Update kommen, das voraussichtlich im November 2009 erscheint. In WebOS 1.2 ist die Funktion bereits enthalten. Das tägliche Backup kann bei Bedarf deaktiviert werden und der Nutzer kann jederzeit ein manuelles Backup vornehmen.Bei einem Geräteverlust kann das Pre außerdem über das Palm-Konto von jedem PC mit Internetanschluss aus der Ferne gelöscht werden. Damit wird verhindert, dass vertrauliche Daten in fremde Hände gelangen.

Großes Lob hat Palm dafür verdient, wie einfach und zuverlässig alle Netzwerkfunktionen im Pre arbeiten. Tippt der Nutzer auf den rechten Bereich in der Statusleiste am oberen Bildschirmrand, öffnet sich ein Menü, das den genauen Akkufüllstand preisgibt und das Umschalten der verschiedenen drahtlosen Netze erlaubt. So lässt sich WLAN und Bluetooth in Windeseile an- und ausschalten. Das Suchen in langen Einstellungsmenüs entfällt. Ferner wird darüber auch der Flugmodus ein- oder ausgeschaltet. Bei aktiviertem Flugmodus lässt sich WLAN separat aktivieren, was nicht für jedes Mobiltelefon am Markt eine Selbstverständlichkeit ist.Das Umschalten des Flugmodus geschieht dabei so komfortabel wie beim iPhone, indem der Mobilfunkteil auch ohne PIN-Eingabe wieder eingeschaltet wird. Auch nach einem Geräteneustart gibt es keine PIN-Abfrage, sofern die SIM-Karte nicht gewechselt wurde. Das WLAN-Modul geht bei Nichtnutzung in einen effizienten Energiesparmodus und ist sehr schnell wieder einsatzbereit. In der Statusleiste zeigt das Pre außerdem vorbildlich, ob UMTS, EDGE oder GPRS zur Verfügung stehen.

Wie auch beim Menü ist der Aktivierungsbereich für das Netzwerkmenü sehr klein, so dass es nicht immer richtig getroffen wird. Auch das hat sich mit WebOS 1.2 bereits geändert und wird deutschen Nutzern wohl mit dem nächsten Update bereitstehen. Dann öffnet sich das Menü, indem der Finger von oben in den Bildschirm fährt.Wie auch die Browser auf dem iPhone sowie auf Nokia- und Android-Smartphones verwendet der WebOS-Browser die Rendering-Engine Webkit. Der WebOS-Browser arbeitet sehr zügig und mittels Doppelklick oder Kneif- und Spreizgesten kann der Bereich einer Webseite vergrößert oder verkleinert werden. Innerhalb der Webseite scrollt der Browser butterweich mit einem Fingerwisch.Bei der Eingabe einer URL gibt es eine Autovervollständigung, die sowohl die Lesezeichen als auch den Browserverlauf berücksichtigt und passende Treffer anzeigt. Jede URL-Eingabe kann auch bequem direkt zu Google oder Wikipedia geleitet werden. Beim Surfen stören keine lästigen Leisten, so dass der Bildschirm optimal genutzt wird. Die URL-Zeile öffnet sich sehr intuitiv automatisch, sobald auf der Tastatur getippt wird. Die Eingabe einer URL ist also jederzeit möglich.

Im Browser gibt es außer der Zurückgeste auch eine Vorwärtsgeste für den Gestenbereich, um im Browserverlauf vor- und zurückzublättern. Alternativ funktioniert das auch über die Vor- und Zurück-Knöpfe, die der Browser immer einblendet. Sehr angenehm: Beim Blättern durch bereits aufgerufene Webseiten merkt sich der Browser die gewählte Zoomstufe und zeigt die Seite so, wie der Nutzer sie verlassen hat. Im Acid3-Test versagt der WebOS-Browser kläglich. Er unterstützt damit derzeit nicht so viele Webstandards wie der iPhone-Browser, der den Acid3-Test mit Bravour besteht.Der Browser gehört zu den wenigen mitgelieferten WebOS-Applikationen, die sich auch im Querformat nutzen lassen, was mehr Lesekomfort bringt. Im Querformat wird die Statusleiste komplett ausgeblendet, so dass noch einmal mehr Platz auf dem Bildschirm zur Verfügung steht. Mit einem Trick lässt sich aber auch hier das Programmmenü aufrufen: Dazu muss eine der beiden Lautstärketasten betätigt werden und die Statusleiste erscheint, um das Browsermenü zu erreichen.Im Querformatmodus ändert der Gestenbereich seine Funktion und kann mit den Zurück-Gesten zum Hoch- und Herunterblättern verwendet werden. Dabei macht sich ein weiteres Schmankerl bemerkbar: Wenn eine Software den Lagesensor berücksichtigt, spielt es keine Rolle, wie herum das Gerät gehalten wird. Das Mobiltelefon kann also auch kopfüber gehalten werden und im Querformat kann der Gestenbereich wahlweise links oder rechts sein. Wird das Pre kopfüber gehalten, zeigt der Browser keine Statusleiste, so dass mehr Platz für den Inhalt bleibt.

  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/
  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html
  3. http://davydenko.jugem.jp/

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 Akku Toshiba satellite p845 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Auf der IFA zeigt der Hersteller auch sein erstes Gaming-Tablet. Das Predator 8 kommt mit einem acht Zoll großen Full-HD-Display, dem Atom-x7-Prozessor von Intel und n-WLAN. Spieler sollen an dem knapp 9 Millimeter dicken und 350 Gramm schweren Gerät unter anderem deshalb besonders Gefallen finden, weil sich vier auffällige Lautsprecher auf der Vorderseite befinden und das Display drucksensibel ist. Letztere Funktion muss aber vom jeweiligen Spiel unterstützt werden. Für 350 Euro soll das Predator 8 mit einer vorinstallierten Version des Rennspiel "Asphalt 8" für 349 Euro zu haben sein.Im Messegepäck hat Acer auch sechs neue Liquid-Smartphones von der Einsteiger- bis zur unteren Mittelklasse, darunter auch zwei Geräte mit Windows 10 Mobile, die ebenfalls im Oktober zu haben sein sollen. Die Android-5.1.-Geräte Z630 (199 Euro) und Z530 (149 Euro) unterscheiden sich vornehmlich durch ihre Displaygrößen von 5,5 und 5,0 Zoll. Beide bieten HD-Auflösung, LTE, einen Vierkernprozessor (1,3 Gigahertz) und eine Acht-Megapixel-Kamera. Geplant sind aber auch S-Versionen mit Achtkern-Prozessor und mehr Speicher.Die übrigen neuen Modelle Z330/M330 (129 Euro) sowie Z320/M320 sollen später im Jahr sowohl mit Android als auch mit dem neuen Windows 10 Mobile auf den Markt kommen.Berlin (dpa/tmn) - Auf der Elektronikmesse IFA zeigt Intel die sechste Generation seiner Core-Prozessoren. Die vier Serien Y, U, H und S mit Core i-, Core m-, Pentium-, Celeron- und Xeon-Chips reichen vom lüfterlosen Mobilprozessor bis zum Gaming-Chip für Desktoprechner.

Die Skylake genannte Prozessorenarchitektur verspricht höhere Rechen- und Grafikleistung bei gleichzeitig geringerem Stromverbrauch. Besonders Mobilgeräte sollen dadurch längere Laufzeiten ohne externe Stromversorgung erreichen. Auf der IFA (Publikumstage: 4. bis 9. September) sind insgesamt 21 Prozessoren für Desktop-PCs sowie 28 Prozessoren für Mobilrechner zu sehen.Die Chips unterstützen nun auch das von Intel angekündigte Wireless Display (WiDi) zur drahtlosen Übertragung von Inhalten auf kompatible Bildschirme. Die neue Schnittstelle Thunderbolt 3 verspricht Datenübertragung mit bis zu 40 Gigabit pro Sekunde zu Bildschirmen, Docks und anderen Geräten. Wann und in welchem Umfang kompatible Peripherie den Massenmarkt erreicht, steht noch nicht fest.Die neuen Mobilprozessoren gibt es als Core m3, m5/m5 pro und m7/m7 pro, die Chips für Notebooks und Desktoprechner entsprechend als Core i3 bis Core i7 pro. Erste Geräte mit der neuen Chiparchitektur wurden bereits angekündigt - etwa von Medion. Das Unternehmen setzt im neuen Akoya S3401 auf die Core i-Prozessoren mit Skylake-Architektur.Barcelona (dpa/tmn) - Mitsubishi hat den Outlander überarbeitet. Die in über 100 Details aufgewertete Version des Geländewagens kommt nach Angaben des japanischen Herstellers Ende September in den Handel.Den neuen Mitsubishi Outlander wird es wahlweise als Plug-In-Hybrid, Diesel oder Benziner mit Front- oder Allradantrieb geben. Die meisten Änderungen galten laut Mitsubishi dem Design, der Anmutung und der Ausstattung. Der Antrieb dagegen wurde nur im Detail optimiert.

Wichtigstes Modell für die Japaner ist der Plug-In-Hybrid, der für unveränderte 39 990 Euro angeboten wird. Er kombiniert einen 2,0-Liter-Benzin-Motor mit 89 kW/121 PS mit einem E-Motor von 60 kW/82 PS, hat eine elektrische Reichweite von bis zu 52 Kilometern und kommt auf einen Normverbrauch von 1,8 Litern. Das entspricht einem CO2-Ausstoß von 42 g/km.Daneben gibt es für künftig 32 990 Euro einen 2,0-Liter-Benziner oder für 31 490 Euro aufwärts einen 2,2-Liter-Diesel mit jeweils 110 kW/150 PS. Beide Motoren erfüllen künftig die EU6-Norm und stehen mit Normwerten ab 5,1 Litern Diesel (CO2-Ausstoß 134 g/km) und 6,8 Litern Benzin (157 g/km) im Datenblatt.Allen Modellen gemeinsam ist laut Mitsubishi eine bessere Geräuschisolierung, eine bis auf Hauben, Türen und Dach komplett neu geformte Karosserie sowie der aufgewertete Innenraum. Außerdem gibt es für das Rangieren künftig ein neues System mit vier Kameras und fünf Perspektiven auf dem großen Touchscreen sowie eine Elektronik, die beim Anfahren vor kleinen Hindernissen vor oder hinter dem Wagen warnt.

Für den Outlander mit Plug-In-Technik haben die Japaner außerdem die Garantie erweitert: Statt bislang fünf Jahre oder 100 000 Kilometer steht der Hersteller nun über acht Jahre oder 160 000 Kilometer für den Lithium-Ionen-Akku ein.Berlin (dpa) - Samsung hat kurz vor dem Start der IFA in Berlin erste Details zu seiner neuen Smartwatch veröffentlicht. Die neue Computer-Uhr Gear S2 soll in zwei Varianten auf den Markt kommen und mit vielen neuen Funktionen ausgestattet sein.Samsungs neue Smartwatch Gear S2 ist rund und kommt in zwei verschiedenen Ausführungen. Der Nachfolger der futuristischen Gear S nähert sich im Design wieder einer klassischen Uhr an, ein beweglicher Kranz um das Display ist ins Bedienkonzept mit eingebunden.Beide Modelle - Gear S2 und Gear S2 classic - verfügen über identische Hardware. Im Inneren stecken ein Doppelkernprozessor mit 1 Gigahertz Taktfrequenz, 4 Gigabyte Speicher und 512 Megabyte Arbeitsspeicher. Als Betriebssystem kommt Samsungs Tizen zum Einsatz. Beide Uhren verfügen über eine 250 Milliamperestunden (mAh) fassende Batterie, die eine Einsatzzeit der Uhr von zwei bis drei Tagen ermöglichen soll. Aufgeladen wird drahtlos.Der Unterschied steckt im Design. Während die Gear S2 classic eher an Analog-Chronometer erinnert, hat die Gear S2 ein modernes und eher schlichtes Äußeres.Ebenfalls mit an Bord ist ein NFC-Chip für Funktionen wie kontaktloses Bezahlen, Smart-Key-Anwendungen oder die Fernbedienung von vernetzten Heimautomatisierungslösungen.

Die Gear S2 soll es auch als Variante mit eingebautem 3G-Funk, 300-mAh-Akku und bis zu zwei Tagen Laufzeit geben. Samsung setzt dabei auf eine eingebaute e-SIM. Mit den 3G-Modellen sollen Funktionen wie Anrufe oder SMS auch ohne gekoppeltes Smartphone möglich sein.München (dpa) - Hoher Preis, geringerer Nutzen: Für die meisten Autokäufer seien E-Autos heute kein Thema, sagt Autoexperte Stefan Bratzel von der Fachhochschule der Wirtschaft Bergisch Gladbach. "R.I.P.: Reichweite, Infrastruktur, Preis - solange das nicht gelöst ist, ruht die E-Mobilität in Frieden", so der Professor.Stolz sitzt der Dreikäsehoch am Steuer des BMW i8. Sein Papa fotografiert durch die offene Flügeltür des Sportwagens. Plötzlich springt der Kleine heraus und stürmt auf eine Kundenberaterin zu: "Wie viel fährt der?" Im Münchner BMW-Pavillon für Elektromobilität hinterm Stachus ist ebenso wie im Tesla-Store am Viktualienmarkt viel von Nachhaltigkeit die Rede. Aber am Schluss geht es doch meistens um ganz andere Dinge - da unterscheidet die E-Autos kaum etwas von herkömmlichen Benziner- oder Diesel-Modellen. Ansonsten aber haben die Elektro-Fahrzeuge noch deutlichen Nachholbedarf, meinen Fachleute.

Nicht nur Autoexperte Stefan Bratzel auch Christoph Stürmer, Autoexperte bei der Unternehmensberatung PWC, sieht E-Autos aktuell als Nischenfahrzeuge: Eher für Betuchte mit Bahn-Netzkarte, Lufthansa-Meilenkarte und anderen Autos in der Garage. Der Kundenkreis hat auch andere Fragen - etwa, ob die Golftasche auf die Kindersitze passt.Im BMW-i-Pavillon waren schon der Prinz von Dänemark und Sternekoch Eckart Witzigmann, prominente Fußballer und Filmgrößen zu Besuch, wie Schauraum-Leiter Ralf Reichert sagt. Allianz-Chef Oliver Bäte fährt nach eigenen Worten den kleinen i3 als Dienstwagen."Ich verkaufe auch ein Image", sagt Reichert. Mit Solaranlage auf dem Haus lasse sich der i3 klimafreundlich betanken, die Türverkleidung ist aus Pflanzenfasern, die Sitze können mit Recyclingstoff bezogen werden - oder mit Leder. Ein junger Araber im FC-Bayern-Trikot zeigt auf den i8 und hält Reichert ein Smartphone mit dem Foto des gleichen Wagens in grün vor die Nase: "Mein Auto! In den Emiraten."Auf solche Eindrücke zielt auch : "Ein Auto ist für viele die emotionalste Sache, die man kaufen kann", sagt Tesla-Store-Manager Benedikt Bucher. Viele Interessenten, die in den Laden kommen, seien bereits gut informiert. "Die wollen sich das mal live anschauen, mal reinsitzen und fahren."

So wie Stephanie Schwindhammer aus dem Allgäu. Mit Mann und Kindern hat sie eben eine Probefahrt in einem Tesla absolviert. "Mir hat gefallen, dass er so leise war. Sehr geräumig innen." Aber: "Ich war skeptisch, ob das Auto noch sexy ist, wir sind eine gewisse Kraft gewöhnt." Der Vorführwagen von Tesla hat 700 PS. "Die Beschleunigung ist beeindruckend", lobt Schwindhammer. Aber ob sie ihn kauft? Da ist sie noch unentschlossen.Laut Kraftfahrt-Bundesamt hat Tesla im ersten Halbjahr in Deutschland knapp 700 Autos verkauft. Der BMW i3 fand rund 1000 Käufer, der i8 etwa 250. Insgesamt machten Elektrofahrzeuge 3 Promille der Zulassungen aus.Tesla-Mann Bucher sagt: "Viele Leute haben Spaß an der Beschleunigung." In drei Sekunden von 0 auf 100, das ist ein Verkaufsargument. Und außerdem auch noch "für lau laden". An den Tesla-Schnellladestationen kann der Kunde kostenlos Strom tanken. In 75 Minuten ist der Akku wieder voll.Aber: In München gibt es keine einzige Tesla-Ladestation - in ganz Deutschland gerade mal 46. Reicht das? "Die Frage nach der Reichweite kommt natürlich immer", räumt Bucher ein. Das Spitzenmodell fährt etwa 500 Kilometer weit - unter idealen Bedingungen. Wenn der Käufer der zwischen 75 000 und 150 000 Euro teuren Autos aber Vollgas gibt, Klimaanlage oder Heizung aufdreht und auch noch Radio oder Scheibenwischer anmacht, geht schon nach der halben Strecke der Saft aus. Notfalls kann der Tesla auch an einer normalen Steckdose aufgeladen werden. Ein Mal abschleppen ist im Kaufpreis mit drin.

Täglich bis zu 1500 Besucher kämen in den BMW-Schaupavillon für Elektromobilität, auch viele Touristen, sagt Reichert. An den Ladestationen stehen zwei i3 für Probefahrten bereit. "Wer gefahren ist, ist 100 Prozent begeistert." Der Kleinwagen sei spritzig und finde überall einen Parkplatz: Ein ideales Stadtauto. Aber mit bis zu 160 Kilometer Radius sei er nicht für den Wochenendtrip zum Gardasee geschaffen. An einer normalen Steckdose lädt er über 10 Stunden. "Für manchen ist das Konzept tatsächlich nicht nutzbar", meint Reichert.Der Wagen werde von umweltbewussten Familien gekauft, von Behörden oder als Zweitwagen. Das Basismodell kostet 34 950 Euro, mit Zusatzausstattung kommt man aber leicht auf 45 000 Euro, ein i8 ist sogar erst ab 130 000 Euro zu haben. "Wenn sie den Preis hören, schlucken manche", sagt Reichert.Düsseldorf (dpa/tmn) - "Die Fahrscheine, bitte!" Wer kein Ticket vorzeigen kann, zahlt seit Juli mehr Geld: 60 Euro kostet Schwarzfahren bundesweit. Wer sich schlichtweg keinen Fahrschein gekauft hat, muss das Bußgeld blechen. Nicht immer fahren Fahrgäste allerdings freiwillig ohne gültiges Ticket.Ein typischer Fall sind kaputte Ticketautomaten oder -entwerter. Um die Störung beweisen zu können, notiert man sich Uhrzeit, Standort, Gerätenummer und meldet den Defekt gegebenenfalls telefonisch, rät die Verbraucherzentrale Nordrhein-Westfalen. Ein Handy-Foto ist auch ein hilfreicher Nachweis, um eine Geldbuße zu verhindern. Im Zug muss gleich der Zugbegleiter über den Defekt informiert werden. Steigt man um, muss an der Umsteigestation ein gültiges Ticket gekauft werden.

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  Blog créé le 11-07-2016 à 05h33 | Mis à jour le 23-06-2017 à 07h31 | Note : Pas de note